Activités

Cours

L’Association propose un cycle de cinq séries de cours sur l’art contemporain. Le programme répond au niveau d’exigence de nos auditeurs, tout en renouvelant leur plaisir de découverte et d’échange.

Les cours de l’AMAMCO, assurés par les collaborateurs du MAMCO et intervenants externes, proposent des séminaires aux thématiques propres et des conférences en lien avec la programmation des expositions du MAMCO.

Horaires : les lundis de 12h15 à 13h45  ou de 18h30 à 20h00 (l’Association se réserve le droit se supprimer le créneau du soir en fonction du nombre d’inscriptions)

Lieu : MAMCO, 10 rue des Vieux-Grenadiers – 1205 Genève – salle de cours, 4e étage

Téléchargez ici le descriptif des cours 2017-2018 , les tarifs et conditions d’inscription ainsi que le calendrier.

Choisissez vos cours « à la carte » ! Suivez vos envies et vos disponibilités et optez pour un package de 5 cours minimum, à choix parmi nos 5 séries.

Pour s’inscrire, cliquez sur le lien ci-dessous, puis cochez dans la liste déroulante tous les cours souhaités ainsi que le créneau horaire.

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    octobre 2017

  • 30

    COURS – Série 5 – par J. Fronsacq – n°1/7

    William Leavitt

    William Leavitt est l’auteur d’une œuvre qui se déploie des années septante à nos jours. Elle embrasse divers mouvements notamment l’Art conceptuel, l’Art minimal, la performance, en employant des médiums aussi variés que la peinture, le texte, la photographie, le dessin et l’environnement in situ. Son œuvre prolifique semble entretenir un rapport profond au stéréotype que le cours comparera aux genres mineurs du récit littéraire et cinématographique.

    novembre 2017

  • 6

    COURS – Série 1 – par F. Radi – n° 2/4

    Post quoi exactement ?

    Postmodernité, postmodernisme, philosophie postmoderne : attention, ne pas confondre ! Une proposition de remise des pendules à l’heure en passant notamment par Marilyn Monroe, Madonna et Nicole Kidman, mais aussi Fredric Jameson et Jean-François Lyotard, avec un crochet par un roman mettant en fiction la French Theory et la lettre K dans l’abécédaire de Deleuze et ses longs ongles.

  • 13

    COURS – Série 4 – par D. Lemaire – n°3/5

    Les années 1970. Martha Rosler, Christopher D’Arcangelo

  • 20

    COURS – Série 5 – par A. Malinge – n°2/7

    Franz Gertsch, Patti

    En 1979, le peintre bernois Franz Gertsch (née en 1930) achève une série de tableaux monumentaux représentant l’icône bohème et rock, Patti Smith (née en 1946). La technique hyperréaliste de ces toiles confère une forme d’objectivité surprenante où l’attitude, le visage androgyne, les mains de la chanteuse américaine sont mis au même niveau que les câbles, les microphones ou les murs environnants. En choisissant cette figure marquante, F. Gertsch crée un point de transition ambivalent dans sa peinture, jusqu’alors identifiable par des scènes de groupes d’amis ; cette série questionne la transformation de la représentation de la contre-culture à l’orée des années 1980.

  • 27

    COURS – Série 4 – par D. Lemaire – n°4/5

    Les années 1980. Andrea Fraser, Renée Green, Fred Wilson

    décembre 2017

  • 4

    COURS – Série 1 – par F. Radi – n° 3/4

    Dessine-moi un penthouse

    La figure de l’architecte dans la pop culture, de The Fountainhead (1949) de King Vidor à Frank Gehry chez les Simpson, en passant par le magazine PlayBoy dans les années 50-60. Avec des détours par les artistes Andrea Fraser et Monica Bonvicini, et des éclairages via Beatriz Colomina (historienne de l’architecture) et Paul (ex-Beatriz) Preciado (gender théoricienne).

  • 11

    COURS – Série 5 – par A. Malinge – n°3/7

    William Leavitt, Perturber la middle class

    Décrivant ses travaux réalisés dans les années 1970, l’artiste conceptuel californien William Leavitt explique : « Mon intérêt a d’abord été une présentation d’une situation sociale générique de la classe moyenne. Je cherchais des images et des codes qui pourraient être réduits à une sorte d’icône ». Cet intérêt pour l’ordinaire et les cadres quotidiens d’un milieu social perdurera et s’orientera tout particulièrement vers la description de l’architecture vernaculaire de Los Angeles. Prenant ancrage dans cette esthétique, les décors apparaissant dans les installations et les tableaux de W. Leavitt produisent un perturbant effet de dédoublement et de dramatisation.

  • 18

    COURS – Série 4 – par D. Lemaire – n°5/5

    Relectures a posteriori : critiquer l’institution aujourd’hui

    janvier 2018

  • 8

    COURS – Série 1 – par F. Radi – n° 4/4

    Camp ou pas camp ?

    Exploration du champ recouvert par un terme (camp) souvent cité, mais pas toujours bien compris, en revenant à ses origines. Camp/Kitsch/Deuxième degré/Mauvais goût : Kesako ? Promenade avec Susan Sontag (Notes on Camp), Adolf Loos (Ornement & Crime), Hal Foster (Design & Crime), John Waters (Pink Flamingos) et d’autres.

  • 15

    COURS – Série 3 – par T. Davila – n°1/5

    Introduction – une explication avec l’art :

    Franz Erhard Walther considère que son parcours artistique a débuté en 1954, lorsqu’il avait 15 ans. Nous examinerons donc l’enfance de cette œuvre, ses rapports avec la peinture et le rôle du corps qu’elle dessine déjà.

  • 29

    COURS – Série 2 – par A.Tièche – n°1/5

    Cheval, petite reine, cheval vapeur, dans le désordre

    février 2018

  • 5

    COURS – Série 3 – par T. Davila – n°2/5

    L’homme qui marche :

    Parmi les objets inventés par Franz Erhard Walther, beaucoup impliquent le déplacement, la marche. Cette figure de l’homme qui marche est fort ancienne dans l’histoire de la peinture et de la sculpture. Nous en ferons une brève généalogie.

  • 19

    COURS – Série 2 – par A.Tièche – n°2/5

    Sur la route / En route

    mars 2018

  • 5

    COURS – Série 3 – par T. Davila – n°3/5

    Ne rien voir :

    Nombre d’œuvres de Franz Erhard Walther masquent le regard, passent par l’aveuglement. Pourquoi faire un art pour ne pas voir ? Pourquoi la sculpture n’a-t-elle pas besoin de regard ?

  • 12

    COURS – Série 5 – par P. Bernard – n°4/7

    Bauhaus Imaginiste

    Deux ans après la dissolution du groupe CoBrA, Asger Jorn, alors en Suisse, contacte l’architecte Max Bill dans le but de fonder « le Bauhaus imaginaire ». En 1954, Jorn et Baj organisent en août la première manifestation officielle du Mouvement international pour un Bauhaus imaginiste à Albisola, dans le cadre des Rencontres internationales de la céramique.

  • 19

    COURS – Série 2 – par A.Tièche – n°3/5

    Crash et Bend over I’ll drive

  • 26

    COURS – Série 3 – par T. Davila – n°4/5

    Horizontalité :

    Franz Erhard Walther a fait beaucoup d’œuvres posées au sol, horizontales, contrairement à la tradition classique de la statuaire. Que met en jeu cette mise à bas de la forme ? Qu’implique-t-elle quant au statut de la sculpture et à son histoire en général ?

    avril 2018

  • 9

    COURS – Série 5 – par J. Fronsacq – n°5/7

    Guy Debord

    Du Lettrisme à l’International Situationisme, Debord n’a eu de cesse de redéfinir son rapport à l’art et à l’image.

  • 16

    COURS – Série 5 – par P. Bernard – n°6/7

    Concrete Comedy

    L’artiste et auteur David Robbins emploie le terme de « comédie concrète » à la fin des années 1980. Les origines remonteraient à 1915, avec le travail de Karl Valentin, un artiste de scène et comique allemand et à Marcel Duchamp, qui a utilisé le contexte de l’art comme un espace propice à la comédie.

  • 23

    COURS – Série 2 – par A.Tièche – n°4/5

    Voyages immobiles

  • 30

    COURS – Série 3 – par T. Davila – n°5/5

    Polyphonie :

    Par le nombre de ses objets, œuvres, dessins, sculptures, le travail de Franz Erhard Walther est polyphonique. Cette multiplicité ne vise, au fond, qu’à explorer les différents modes d’existence d’une forme et à composer des mondes.

    mai 2018

  • 7

    COURS – Série 2 – par A.Tièche – n°5/5

    Giratoire ou carrousel

  • 14

    COURS – Série 5 – par A. Catana Tucknott – n°7/7

    L’image de la voix : rythmes visuels et sonores dans la poésie d’avant-garde

    Pour certains mouvements d’avant-garde de l’après-guerre, comme la Poésie Concrète et le Lettrisme, ce sont la matérialité du texte et sa disposition graphique sur la page qui génèrent le sens. Mais que se passe-t-il lorsque ce genre de textes cherche à être performé ? La disposition des signes linguistiques sur la surface représente-t-elle « une transcription » de la voix ou plutôt « une partition » ? Ce cours interrogera le rôle du rythme visuel et du rythme sonore dans la poésie expérimentale des années 1950, ainsi que les différentes représentations de la voix qui en résultent.